lundi 22 juillet 2013

Challenge Goodreads 2013

Cette année, je participe au challenge Goodreads. Comme je n'ai pas beaucoup lu pendant le premier semestre mais je compte bien  me rattraper pendant le second !
Comme vous pouvez le voir, depuis La Curée dans le widget ci-contre, j'ai lu trois livres plus légers mais néanmoins divertissants.
Le premier d'entre eux, Forteresse Digitale ne restera pas un grand souvenir. C'est un roman facile à lire, comme tous ceux de Dan Brown mais je ne me suis pas laissée emporter par l'intrigue. Dommage.

Le deuxième est un Anne Perry dans la série Charlotte et Thomas Pitt. Comme je compte lire le suivant dans quelques jours, j'écrirai un article groupé pour les deux.

Le dernier fait partie des romans qui se lisent en une journée. Je les appelle les romans "Lobotomie". Ca fait du bien et c'est idéal pour le moral. Il s'agit de "La Caverne de Delilah" d'Amanda Lees. C'est l'histoire d'une jeune femme qui reçoit un jour une carte postale d'un inconnu: "Quelqu'un vous admire en secret". Je n'en dis pas plus car je vous dévoilerais tout le contenu du roman ! En effet, l'histoire est prévisible ou presque mais c'est bien cela le but des livres "Lobotomie", non?
Crédit photo: Amazon.fr

dimanche 14 juillet 2013

Je lis les Rougon-Macquart #2

Ah cette Renée ! Elle est décidément incorrigible. Elle s'ennuie dans ce Paris du Second Empire mais de là à jeter son dévolu sur son beau-fils Maxime...
Il faut dire que son mari, Aristide Saccard, est bien trop occupé à faire fortune dans cette ville qui se transforme à vue d'œil, dans ces quartiers dénaturés parfois par ces grandes avenues ! L'argent, l'argent à tout prix. Mais qui est cet homme? Cet Aristide?
La Curée, Zola. Editions Le Livre de Poche

Oui, il s'agit bien d'Aristide Rougon, qui a changé de nom pour mieux s'intégrer à ce beau monde qui fait fortune. Oui, c'est bien le petit-fils d'Adélaïde, un des fils de Pierre qui a quitté Plassans.
La Curée : quel titre cruel pour ce deuxième volet de cette "saga familiale". Zola a été accusé d'obscénité, lui qui dans ce livre montre à quel point il détestait la société dans laquelle il vivait: des fortunes rapides grâce à des spéculations immobilières, des sociétés fictives et la transformation de Paris voulue par Napoléon III.
Dans ce livre, on se laisse emporter par cette Phèdre moderne qu'est Renée Saccard, on se laisse éblouir par ses toilettes si bien décrites. On ne comprend pas toujours son ennui mais on la sent bien malheureuse.

samedi 6 juillet 2013

Je lis les Rougon-Macquart #1

Cette année, je me suis lancée un nouveau défi. Lire les Rougon-Macquart d'Emile Zola. Et comme j'aime lire les séries dans le bon ordre, j'ai commencé par le roman des Origines: La Fortune des Rougon.
Couverture "La Fortune des Rougon" de Zola
Le Livre de Poche

Ce roman est une tragédie romantique. Victor Hugo avait écrit à Zola: "Votre comédie est tragique".
C'est l'histoire d'Adélaïde Fouque, ou Tante Dide , une femme attachante par son côté naïf et ses crises de folie. De son mariage avec Eugène Rougon, elle aura un fils Pierre avide d'argent, de son union passionnelle avec Jean Macquart, elle aura deux enfants illégitimes Antoine et Ursule.
Ce roman, c'est aussi l'histoire de la quête continue de Pierre Macquart pour devenir riche, de ses conflits avec son demi-frère Antoine paresseux mais nourrissant les mêmes envies.
C'est l'histoire d'amour de Silvère, le petit-fils d'Adélaïde et de Miette. Et tout cela, à Plassans, une petite ville provençale imaginée par Zola.
Le tout sous le Second Empire avec des faits historiques marquants.
Quand on lit ce roman de Zola, on se dit que le destin de cette famille ne peut être que tragique.
On se laisse emporter par les descriptions de Zola, on sent le soleil de Provence, le froid des nuits. les personnages sont si bien décrits qu'on les hait ou qu'on s'y attache.
J'appréhendais la lecture de cette série il y a quelques années et il faut croire que le déclic a été le livre d'Elizabeth Gaskell dont je vous parlais dans un précédent article.
Mais dès les premières pages, je me suis laissée emporter par la description de l'aire Saint-Mittre et son histoire dont seuls les anciens se souviennent.

dimanche 23 juin 2013

Nord et Sud d'Elizabeth Gaskell

Je l'avoue, je ne connaissais pas Elizabeth Gaskell avant mars dernier. Je n'avais jamais lu de livres d'elle, je n'avais jamais vu d'adaptation au petit ou grand écran. Je l'ai découverte par hasard en surfant sur le site d'Amazon. Je recherchais une adaptation de la BBC d'un livre de Jane Austen quand j'ai vu que les personnes qui avaient consulté ce DVD avait aussi acheté le DVD "North and South". L'ignorante que j'étais pensait qu'il s'agissait sans doute de la série TV américaine dans un premier temps. J'ai très vite compris que je me trompais. C'est le visage de Richard Armitage qui était sur le DVD et non celui de Patrick Swayze.
Photo du DVD Nord et South, BBC. Source Photo: Amazon
En me documentant un peu sur Elizabeth Gaskell, j'ai su qu'elle était proche de Dickens qui l'avait même surnommée Shéhérazade. Rien que cela !
Fière de cette découverte, j'en ai oublié le DVD que je cherchais et j'ai vite commandé le livre et le DVD. Oui, j'aime bien lire les livres avant de voir son adaptation à l'écran. Enfin, c'est ce que je faisais du moins avant ce livre.
J'ai testé avec Nord et Sud, une expérience originale. Je lisais quelques chapitres et je regardais juste après l'adaptation TV: un pur délice !
Je m'égare, je m'égare et j'en oublie de parler de l'essentiel : le livre "Nord et Sud"!
Couverture du livre "Nord et Sud". Source Photo: Amazon
C'est l'histoire de Margareth Hale. A la fin du 19ème siècle, après quelques années passées dans "les salons" de Londres, Margareth retourne auprès de sa famille dans le sud de l'Angleterre. Mais  à peine a-t-elle goûté aux joies de son Sud rural que son père pasteur décide de quitter l'Eglise d'Angleterre. Ils partent pour Milton, une ville industrielle du Nord de l'Angleterre, connue pour ses usines de textile, où son père a trouvé un poste de professeur.
Dans cette ville, où tout paraît si sombre, Margareth, cultivée, découvre les laissés pour compte de la Révolution Industrielle. Elle prend leur parti tout en méprisant les riches industriels dont John Thornton qui semble avoir succombé à son charme. Je ne vais pas vous en dire plus et je vous laisse découvrir ce merveilleux roman qui se lit presque d'une traite (enfin, si vous n'avez pas le DVD de la série sous la main).
Le style d'Elizabeth Gaskell est si fluide que les longues descriptions, qui sont si pénibles chez certains auteurs, sont un véritable régal. Elle décrit tellement bien ses personnages que l'on a l'impression de les connaître. Une brève expression du visage qui serait passée inaperçue prend toute sa place et en dit plus que de longs discours. Sans parler de la description du Sud de l'Angleterre qui nous paraît si chaleureux et fleuri en contraste totale avec ce Nord si dur et lugubre mais que l'on apprend à aimer au fil du roman. Et tout cela, malgré les événements tragiques qui vont bouleverser à jamais la vie de Margareth.
Le parallèle est souvent fait entre cette œuvre et Orgueil et Préjugés de Jane Austen. Ce roman est pourtant très différent car on est loin des salons de thé, très loin..."Nord et Sud", ce n'est pas juste un roman d'amour, c'est un roman social. Quand je l'ai conseillé à mes copines, je leur ai dit: C'est un mélange de Austen et de Zola !
Petit clin d'œil à celles et ceux qui apprécient Richard Armitage, vous allez vraiment vous régaler dans l'adaptation de la BBC du roman!
 

mardi 18 juin 2013

Des tomates pour l'hémoglobine

Ce post aurait pu s'intituler "Crimes et délices" si ce titre n'avait pas été choisi par Sylvie Girard dans sa traduction du livre de cuisine "Food to die for" de Patricia Cornwell et Marlene Brown.
Oui, c'est LA Patricia Cornwell reine des thrillers !
Comme ce livre résume bien la philosophie de ce blog, il était normal d'en parler dès aujourd'hui.
C'est un mélange de littérature avec un petit l et de cuisine.
On me l'a offert il y a dix ans à Noël car j'étais accro aux aventures de Kay Scarpetta. Si vous ne connaissez pas les romans de Patricia Cornwell, voici un résumé très sommaire de la série la plus connue: "Kay Scarpetta".
Ce sont les aventures (et mésaventures) d'une médecin légiste en Virginie. Elle élucide des enquêtes criminelles à l'aide de l'inspecteur Marino et de sa nièce Lucy. Bon, je vous préviens: c'est noir, très noir voire gore parfois. Les Experts peuvent se rhabiller car Patricia Cornwell avait déjà décrit toutes les techniques scientifiques qu'ils utilisent dès les années 90.
Je ne vous en dis pas plus et je garde cela pour de prochains posts.
Mais j'ai oublié de vous dire l'essentiel: la cuisine est le refuge de Kay Scarpetta. Patricia Cornwell a eu la bonne idée de lui donner des origines italiennes. Dans chaque roman, Kay se concocte des bons petits plats. On a toujours le nom du plat qu'elle prépare, quelques indices sur les ingrédients mais jamais la recette entière. Quel suspense...
D'où ce livre, publié en 2001: les recettes de chaque roman, de "Postmortem" à "Dossier Benton" pour se régaler. On y trouve un extrait du roman, un texte de l'auteur avec quelques astuces mais surtout: LES RECETTES.
J'ai testé et aimé dans ce livre :
- La tarte au citron meringuée, évoquée dans "Dossier Benton"
- La salade de figues au melon et au prosciutto, évoquée dans "Morts en eaux troubles"
- Le "Pollo al limone", évoquée dans "Une mort sans nom"
Bref, une tonne de recettes faciles pour épater les copains.
Alors, à vos papilles !


dimanche 16 juin 2013

Bienvenue sur mon blog !
Si vous aimez lire, écrire ou manger (ou les trois !), ce blog est fait pour vous.
J'y partage mes coups de cœur littéraires (ou pas), mes recettes préférées mais j'y parle surtout beaucoup, beaucoup, beaucoup...
Bonne lecture à tous.